Electric Guest, sous le soleil de Satan

L.A. est une immense toile de béton cramée sous le soleil californien, vaste étendue de highways qui s’entrechoquent, dédale infini de non-lieux, ville sans âme où les rencontres précieuses sont forcément vécues comme des miracles. Celle qui unit aujourd’hui Asa Taccone et Matthew Compton sous le nom d’Electric Guest en est un pour la pop moderne.
Pour preuve, la longue plage Trouble Man – géniale pièce maîtresse de l’album Mondo (à paraître le 23 avril) dont les neuf minutes sont d’une beauté renversante. Pour bien faire, tout cela est produit par le génial Danger Mouse (Gorillaz, Dark Night of the Soul, Broken Bells). Mondo résonne déjà comme l’album du printemps 2012… et plus si affinité.



